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Pourquoi a-t-on envie d’entreprendre ?

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Aujourd’hui plus que jamais on peut constater une forte tendance à l’entrepreneuriat. De tous les environs, on remarque cette envie individuelle d’être son propre patron. Évidemment les grandes figures de l’entrepreneuriat nous font rêver, tel que Elon Musk…. Comme l’a si bien dit Ahmed Bouzouaïd, lui même entrepreneur fondateur de Muse D. Territoires, « L’envie d’entreprendre, c’est surtout l’envie d’être libre ». D’autant que créer son entreprise c’est créer son emploi en quelque sortes… Devenir patron de son activité et vivre de sa passion. Qui ne trouverait pas l’idée séduisante ? Selon une étude de l’OCDE de 2016, 5,1% des hommes entre 15 et 24 ans sont à leur compte contre seulement 3,6% des femmes du même âge. Et 29,2% des hommes de plus 55 ans face à 15,9% des femmes. Néanmoins, ces chiffres ne sont pas des indicateurs suffisants pour tirer des conclusions, pas avec un sujet aussi vaste que l’entrepreneuriat.

Créer une activité rentable n’est pas aussi simple. Alors est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Et que peut-on espérer de l’entrepreneuriat ?

La reprise des activités entrepreneuriales est quelque peu contrastée, nous sommes encore dans le sillage d’une crise qui n’est pas si lointaine… Il faut donc redoubler d’efforts et d’investissement personnel pour réussir à émerger dans le monde des affaires.

Mais au fond, la reprise de l’entreprise familiale n’est-ce pas là aussi entreprendre ?

En effet, reprendre une entreprise familiale comporte bien des enjeux, et comme quand on crée son entreprise ou que l’on entreprend, tout simplement, des défis et challenges s’imposent naturellement à nous. Il faut donc contextualiser la chose. Reprendre le business familial représente un enjeu bien particulier, de fait il y a un lien affectif qui est induit par le lien de parenté quel qu’il soit. Reprendre une entreprise familiale, c’est également choisir de marcher dans les pas de quelqu’un qui a entrepris avant nous, mais aussi de créer. Car en reprenant l’entreprise familiale on fait face à ses enjeux propres, “faire ses preuves” auprès d’une clientèle établie depuis longtemps, de prestataires ou de collaborateurs, ou de même réinventer l’affaire tout en gardant son ADN. Il ne faut donc point négliger cette alternative au sein de l’entrepreneuriat.

De manière générale entreprendre est un choix, pourtant ne dépendrait-il pas aussi d’une problématique générationnelle ? En effet chaque génération a ses défis à relever, et fait face à des questionnements propres. Pour les générations Y & Z (Millennials) par exemple, l’entrepreneuriat est perçu comme un accomplissement et même considéré comme une réussite. On voit maintenant plus que jamais émerger des projets plus prolifiques les uns que les autres, des idées fusent et des start up naissent.

La tendance à l’entrepreneuriat, apparue il y a déjà quelques années, montre une envie de contrôler son avenir ou du moins d’être maître de ses actions, mais aussi un désir de liberté. La France est l’un des pays qui incitent le plus à entreprendre cependant suite à une étude menée pour la réalisation de cet article nous nous apercevons que plus de 65% des personnes interrogées ne trouve pas suffisant l’engagement pris par l’état pour faciliter et inciter les gens à se lancer et entreprendre, il est vrai que la fiscalité et le système administratif français sont forts complexes. L’entrepreneuriat est un terme vaste est à l’heure actuelle on a tendance à l’employé hâtivement , souvent méconnu ou catégoriser; il est riche d’opportunité pour qui veut les saisir. Synonyme de beaucoup d’investissement et d’efforts, c’est parfois aussi le synonyme d’une traversée du désert…

L’entretien du mois avec Robin Lordereau et FraKas

Parle nous de ton entreprise ?

Alors j’ai créé ma marque de vêtements Frakas en étant “incubé” par l’entreprise 5B, qui a investi 1500€ de fonds. Le fait d’être incubé a facilité pas mal de choses, par exemple je n’ai pas réellement le statut entrepreneur, du moins pas pour l’instant, ce qui me permet de ne pas prendre trop de risques, je n’ai aucun statut en particulier. C’est une offre de biens plus que de services, j’achète les matières premières, les modifie en y ajoutant ma marque de fabrique, le but est d’apporter une plus value à l’article.

Pourquoi avoir choisi ce nom ?

FraKas, Fracas en français est un bruit qui arrive de nul part et casse la tranquillité. Il y a une idée de rupture. La collection traite d’ailleurs de la diversité culturelle, en effet “Nouvelle France” c’était pour moi une façon d’exprimer l’unicité au coeur de la diversité.

As-tu d’ores et déjà des projets pour tes futurs collections ?

Oui, ma prochaine collection sera certainement plus basique, le but sera de créer une collaboration avec trois association en particulier et de reverser un pourcentage à chacune des associations. J’ai déjà deux associations en tête Aide Mondiale & Human, deux association de l’ISC Paris.

J’aimerais élargir la gamme avec des sweats à capuche, des survêtements, des casquettes et des coques de téléphone en bois, des accessoires lifestyle… Après je ne me mets pas de limites.

J’ai aussi pour projet de prendre des vêtements typiques de pays à travers le monde et les intégrer à des designs occidentalisés, je ne cherche pas l’appropriation culturelle mais plutôt un grand et riche mélange où tout le monde sera fier de clamer haut et fort que la France est un pays de richesse culturelle.

Pourquoi as tu voulu entreprendre ?

Je pense que c’est dans mon tempérament depuis petit, je voulais créer et voir l’évolution d’un projet de sa conception jusqu’à l’étape finale. En plus j’ai vraiment besoin de me fixer des objectifs pour me motiver. Je pense que chacun a sa façon d’aborder la chose, ça dépend vraiment de la personnalité de chaque personne. Mais moi je ressens de l’excitation face au risque en étant dans une position instable je me teste et j’aime l’idée de sortir de ma zone de confort pour me challenger. Surtout que je voulais toucher à tout, et en lançant ma marque j’ai l’occasion de faire de la prospection, créer des visuels, un logo….

Quand on se lance comme ça il n’y a pas de schémas prédéfinis.

Et quels sont tes objectifs à court terme ?

Alors d’abord passer le cap des un an au moins et pouvoir réinvestir.

Que penses-tu de la place de l’entrepreneuriat en France ?

Personnellement je n’ai pas chercher d’aide d’état étant donner que j’étais aidé par 5B, cependant je pense que la France incite les gens à entreprendre. C’est le 1er pays qui entreprend au Monde de plus la France a un nombre de Start up de qualités incroyable comparé aux autres pays. Donc oui je pense que la france aime les entrepreneur et veut développer l’entrepreneuriat.

Et où te vois-tu dans 10 ans ?

Actuellement mes objectif sont loin d’être atteint, du moins pas totalement. Le soucis c’est qu’à chaque fois que je réalise un objectif, de nouveaux apparaissent, du coup on ne peut pas dire que l’objectif soit jamais atteint. J’ai envie d’aller plus loin, d’acquérir de l’expérience, FraKas n’est pas ’une fin en soi. Sur le long terme je souhaiterais monter ma boîte. Donc est ce que je me vois à la tête de FraKas dans 10 ans ? Pas nécessairement.

Par contre à la tête de mon entreprise oui, à diriger de nouveaux projets… J’ai pleins d’idées et l’envie d’atteindre mes objectifs c’est ce qui me motive.

Pour les besoins de l’écriture de cet article nous avons mené une étude et avons eu 100 participants.

par Angélique Matias

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